Une bête à tuer

Auteur : Jean-François Regnier

Editeur : Librinova

Genre : Thriller

Parution 2020

Pages : 216

Ça fait huit ans que Weston Forrester et Duncan Smith sont recherchés par toutes les polices du monde après l’affaire du « Hangar de Newton ».
Que sont-ils devenus ?
Et si un désir de justice venait raviver un fait divers trop vite oublié ?

« Duncan se sent piégé, à nouveau piégé.
Il ne veut pas retourner vivre en autarcie, coupé du monde, déserteur, fugitif, froussard en quelque sorte.
Il pourrait se livrer à la police et tout révéler au grand jour. Grande incertitude, car sa bonne foi ne ferait pas le poids face aux mensonges que les médias avaient pu vomir jusque-là.
Non, Duncan doit agir seul et vite.
Il sait que Forrester n’oublie rien, qu’il est rancunier.
[…] Il se sent comme une souris avec laquelle Forrester, huit ans plus tard, continue de jouer.
Duncan le pressent tout prêt à bondir.
Comment retrouver Forrester, le faire sortir de son trou ? »


Une bête à tuer est la suite direct du roman Ma bête du même auteur. J’avais beaucoup aimé le premier tome qui était un huit-clos oppressant et torturé. Forrester décide de capturer Duncan, un homme lambda, et d’en faire sa bête. Il l’enferme pendant des mois et le torture afin de le briser et d’en faire son propre tueur à gage.

Dans ce deuxième tome on suit Duncan huit ans après les évènements du premier tome. Notre personnage principal cherche à refaire sa vie mais l’ombre de Forrester plane toujours au dessus de lui. Il sait qu’il ne retrouvera pas le sommeil tant que Forrester n’aura pas été arrêté.

J’ai beaucoup apprécié cette suite que j’ai lu très rapidement et qui m’a fait passé un bon moment. Nous ne sommes plus ici dans un huit clos mais on retrouve tout de même un climat pesant et angoissant. Le thème principal de ce roman est la vengeance mais aussi la reconstruction psychologique après un évènement traumatisant. On fait la connaissance du fils de Duncan et j’ai beaucoup apprécié cet adolescent intelligent avec la tête sur les épaules. L’auteur a cherché à développer cette relation père/fils atypique.

Ce roman est court et se lit extrêmement vite. L’écriture est fluide et rend le récit addictif. J’ai lu ce roman d’une traite. Néanmoins je lui ai préféré le premier tome car je raffole des huit-clos et que j’ai trouvé son ambiance bien plus prenante. Mais cette suite reste très plaisante et cela est agréable de savoir ce qui est arrivé aux personnages principaux.


J’ai beaucoup apprécié la lecture de ce second tome qui conclue l’histoire de Ma bête ! Si vous avez envie d’un bon thriller court et efficace je vous conseille cette duologie !

8/10


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